Fin des mesures sanitaires, la Thaïlande rouvre entièrement ses portes

Le gouvernement thaïlandais a annoncé vers la fin du mois de septembre l’abrogation des mesures sanitaires mises en place pour empêcher la propagation de la Covid-19. Et avec cela, dans le but de relancer le tourisme, la gratuité de la VISA de 30 jours est étendue à 45 jours. Les détails dans cet article.

Levé des mesures restrictives depuis le 01 octobre

C’est à partir du 30 mars 2020 que toute une série de restrictions a été mise en place afin de limiter la propagation de la Covid-19 en Thaïlande. Les étrangers devaient présenter une attestation de couverture Covid-19 avec le dossier de demande de VISA. Et pour pouvoir circuler, il fallait se munir d’un certificat de vaccination ou bien un test PCR ou antigénique négatif à la Covid-19 de moins de 72 heures.

D’autres mesures ont également été adoptées, toujours dans le cadre de limiter la transmission de la pandémie. Comme le COE ou Certificate of Entry, remplacé au fil du temps par la Thailand pass, une autorisation électronique par QR code mise en place pour vérifier l’état de vaccination et l’identité de chaque voyageur. Ce dernier a été supprimé le 1er juillet 2022.

Mais depuis le début de ce mois d’octobre, toutes les mesures ont été levées. Aucun document ni pièce justificatif lié à cette maladie n’est réclamé à l’embarquement et à l’arrivée en Thaïlande, que ce soit par voie aérienne ou par voie terrestre.

La Thaïlande rouvre entièrement ses portes : Levé des mesures restrictives depuis le 01 octobre

La gratuité de la VISA étendue à 45 jours jusqu’au 31 mars 2023

Pour relancer le tourisme en Thaïlande, le gouvernement thaïlandais a décidé d’étendre à 45 jours la gratuité du VISA à partir du 1er octobre de l’année en cours jusqu’au 31 mars 2023. Cette dernière étant normalement de 30 jours. Cette proposition d’ajout de 15 jours de gratuité a été déposée par le Yuthasak Supasorn, le gouverneur du tourisme en Thaïlande et approuvée par l’organisme chargé de l’administration de la situation Covid-19. D’ailleurs, l’Ambassade de Thaïlande en France a récemment fait une publication officielle à ce sujet sur leur site.

Les étrangers non-thaïlandais bénéficient donc d’une exemption de VISA. Aucune démarche préalable n’est à faire. Néanmoins, un passeport valide de 6 mois et un billet de retour dans les 45 jours qui suivent l’arrivée sont obligatoires. Un tampon d’exemption est posé sur le passeport à l’arrivée, que ce soit par voie aérienne ou par voie terrestre.

Les pays éligibles à l’exemption de VISA

L’exemption de VISA a été décidée lors d’une réunion en présence des membres du Centre d’Administration de la Situation COVID-19 et du Premier ministre thaïlandais. Mais elle ne concerne pas tous les pays du monde entier.

Seuls, les touristes originaires des nations suivants peuvent bénéficier de cette décision d’exemption pour l’instant :

  • Andorre
  • Australie
  • Autriche
  • Belgique
  • Bahreïn
  • Brunei
  • Canada
  • République tchèque
  • Danemark
  • Estonie
  • Finlande
  • France
  • Allemagne
  • Grèce
  • Hongrie
  • Islande
  • Indonésie
  • Qatar
  • Irlande
  • Israël
  • Italie
  • Japon
  • Koweït
  • Lettonie
  • Liechtenstein
  • Lituanie
  • Luxembourg
  • Malaisie
  • Maldives
  • Maurice
  • Monaco
  • Pays-Bas
  • Nouvelle-Zélande
  • Norvège
  • Oman
  • Philippines
  • Pologne
  • Portugal
  • Saint-Marin
  • Singapour
  • Slovaquie
  • Slovénie
  • Espagne
  • Afrique du Sud
  • Suède
  • Suisse
  • Turquie
  • Ukraine
  • Émirats arabes unis
  • Royaume-Uni
  • États-Unis
La Thaïlande rouvre entièrement ses portes : Les pays éligibles à l’exemption de VISA

L’exemption de VISA, ce qu’il faut retenir

En ayant une exemption de Visa, vous pouvez entrer dans le territoire thaïlandais sans une Visa, mais un passeport dans lequel le tampon d’exemption sera posé.  Cependant, il vous est interdit de sortir du territoire et d’y revenir après. Une deuxième entrée n’est, en effet, pas garantie. Pour un aller-retour régulier, il est préférable de faire une demande de VISA correspondante.

Par ailleurs, dans la mesure où le délai de 45 jours est dépassé, de lourdes sanctions peuvent tomber, allant d’une amende considérable à une interdiction de séjour. Cette dernière peut s’étaler sur 10 ans et va dépendre de la situation d’irrégularité. 

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